Elle inspire, elle expire...
Le regard au loin, fixe...
Elle sait qu'il le faut,
Elle sait qu'elle le veut.
Elle ignore le chemin,
Elle le sait difficile
Elle observe l'horizon,
Elle veut vibrer dans l'air.
Elle voit les sacrifices,
Elle prend les décisions,
Elle n'est peu-être pas rapide,
Elle est déterminée.
Elle inspire, elle expire...
Elle veut découvrir sa vie
Elle désire chaque instant,
Elle devient curieuse de l'autre.
Elle se prend des claques,
Elle évite les coups,
Elle sélectionne son environnement,
Elle ouvre les yeux.
Elle se demande ce qui l'attend
Elle se demande qui va l'attendre
Elle se demande qui la soutient
Elle se demande qui sera là.
Elle a appris la solitude,
Elle a appris l'observation,
Elle ignore ce qu'est l'amour,
Elle pense ne pas être douée pour.
Elle désire tout donner
Elle désire tout partager
Elle s'extasie devant tout
Elle savoure l'existence.
Je viens beaucoup moins sur Vox. Un jour, des mails, je n'ai pas eu envie d'aller au delà. Je sais que l'amitié, la vraie, celle qui fait du bien mais mal aussi parfois, ce n'est pas mon truc. Les gens prennent peur, me mentent, attendent toujours que je fasse le premier pas. Je suis quelqu'un d'entier, je donne tout ou rien. Je peux donner gratuitement mais un temps, sans recevoir en retour.
L’eau me fait peur… Sa force, son infinie
profondeur, son humeur changeante, si imprévisible, elle m’inquiète.
Cependant, l’intrigue est là. Soudain, j’aperçois l’île et ses côtes.
Quelques nuages de brume frôlent ses hauteurs mais les splendeurs du
paysage parviennent à percer le manteau de coton. Parsemées des
lumières se distinguent dans le vaste volume de la plate-forme. La vie
est sur le fil… A la fois stable et si dépendante des envies de notre
mère à tous. Chacun de ses habitants se sentent uniques, issus d’une
patrie mais insulaires quand même. Et puis il existe les déportés… Nés
autre part, la nature a fait une erreur. Leur cœur appartient à l’îlot,
à son relief et ses sentiers. Leur âme suit le son de ses collines et
de ses jardins. Leurs yeux ne voient que la beauté immuable de ce lieu
mythique et idyllique, symbole d’un rêve et un style de vie. Tous les
autochtones connaissent l’univers qui les entoure : ils prennent les
étrangers pour des fous, des inconscients qui ne savent pas à côté de
quoi ils passent. Ils regardent bouche bée ceux qui osent dire que
l’île est froide, sans fondement ni raison. La raison… Elle est la base
de tout ce qui motive les insulaires et leur culture. La rationalité
est tentée, poursuivie parfois jusqu’à son apothéose, souvent vers la
folie.
Cette île, je vous le jure, n’est qu’émotion, amour,
fraternité, culture. La vie est vécue pleinement et chaque jour est
encore plus fort que le précédent. On sent la vie passer plus vite que
n’importe quel autre endroit sur terre. Il est impératif d’y saisir
chaque instant, chaque sourire de l’existence, chaque cadeau que l’îlot
nous offre. Cette île est bordée de parcs, de constructions modernes
alternées avec des monuments remplis d’histoire. Elle recèle de coins
typiques, souvenirs d’un passé riche en rebondissement. Mais le présent
est plus que jamais le centre de toutes les préoccupations. C’est dans
la seconde même que l’avenir se prépare. Cette île est intense, forte
et tellement diverse. Quiconque la tente, quiconque veut immiscer le
mal à l’intérieur de ses terres verra la tristesse et l’amertume
s’amplifier jusqu’à la vengeance.
Cette île, je l’ai découverte il y
a longtemps. Non pas brusquement, mais par phénomènes successifs. Mon
amour pour cette cité entourée d’eau a grandi comme une chenille dans
un cocon. Maintenant, le papillon attend. Il attend de s’envoler, ne
fusse que ses derniers instants, voler librement dans les rues de la
ville. Pouvoir sentir ses odeurs et le vent dans ses ailes. Pouvoir
voir les visages des autochtones. Pouvoir, l’espace d’un instant, dire
« je suis new yorkaise et cette ville est ma raison de vivre »
New
York, attends moi, peu nous importe le temps qu’il faudra. Je t’aime à
jamais, comme je ne saurai aimer un être fait de chair et de sang.
Juillet 2004.
Est-il possible de tomber amoureux d'une ville ? Quelle est votre ville préférée ?
Suggéré par Xav***.
Certains d'entre vous connaissent déjà la réponse... Mais je le répète sans me lasser...New York City...
de D.Cronenberg avec Viggo Mortensen, Noami Watts et Vincent Cassel.
Je l'ai vu hier dans ce petit ciné pas cher près de Saint Lazare.
La violence crue de certaines scènes a choqué quelques personnes: je les ai trouvées juste réalistes, sans chichi.
Le jeu des acteurs est simple, sans broderie, dans un Londres que seul les amoureux de cette ville connaissent. Ce Londres où la communauté russophone est très importante ainsi que son influence.
Plongée dans cet univers slave oriental depuis l'extérieur - je fais mes tout premiers pas en russe depuis quelque semaines - cet opus ne fait que conforter mon envie de découverte.
Les plans y sont pesés, les filtres pas trop nombreux et la musique est à l'égal du film: sobre, juste, réaliste.
Allez, on se jette à l'eau. On aime ça!
Le principal trait de mon caractère
L'écoute
Quel est pour vous le comble de la misère?
l'indifférence
La qualité que je préfère chez un homme
Qu'il m'accepte comme je suis
La qualité que je préfère chez une femme
La dérision
Ce que j'apprécie le plus chez les amis
La patience
Mon principal défaut
L'introspection noyée sous un flux de paroles inutiles, prononcées fort.
A quelle occasion pourrais-je mentir
Par protection
Qu'est-ce que je déteste le plus dans mon physique
Mes jambes
Quels sont les mots que j'emploie le plus
"Eh beh", "Fuck", "ma foi"
Mon plus grand regret
les regrets ça sert à quoi?
Quand ai-je été la plus heureuse
chaque fois que je suis insouciante
Quel est mon plus grand trésor
MA famille
Mon occupation préférée
rire
Mon rêve de bonheur
New York
Quel serait mon plus grand malheur
Ne pas être contente de moi-même
Ce que je voudrais être
épanouie dans mon travail
Le pays où je désirerais vivre
Etats Unis entr'autre
La couleur que je préfère
Le bleu actuellement
La fleur que j'aime
Le mimosa
L'oiseau que je préfère
le fou de bassan
Mes auteurs favoris en prose
Paul Auster, Isaac Azimov, Tolstoï
Mes poétes préférés
???
Mes héros dans la fiction
Leonidas, Maximus
Mes héroïnes dans la fiction
Pénélope, femme d'ulysse
Mes compositeurs préférés
Il y en a tant
Mes peintres favoris
il y en a tant
Mes héros dans la vie réelle
Les battants, Hilary Clinton
Mes héroïnes dans l'histoire
Elizabeth 1
Ce que je déteste par dessus tout
le manque de respect
Le caractère historique que je méprise
la lacheté
Le fait militaire que j'admire le plus
la guerre 39 - 45
La réforme que j'estime le plus
Le droit de vote
Le don de la nature que je voudrais avoir
nager
Comment j'aimerais mourir
seule
L'état présent de mon esprit
la réflexion
Les fautes qui m'inspirent le plus d'indulgence
pour protéger sa famille
Ma devise
Carpe Diem
La guerre 14-18 est une autre histoire, une histoire aui a marqué au fer rouge l'avenir de mon pays. Ces tranchées, comme des gueules béantes, avalaient nos soldats. Notre Roi Albert I° était au front, sa femme infirmière, soignait les blessés. Nous avons souffert de cette guerre et encore aujourd'hui. Les belges connaissent le pélerinage de l'Yser, cette rivière flamande qui jouxte le champ de tranchées. Ce "pélerinage" est une manifestation des extrémistes flamands afin de revendiquer leur suprémacie due à leur souffrance et à cette plaie béante dans le paysage du plat pays.. Les officiers, eux, étaient wallons.Ils ont souffert de cette différence de classe, ils sont morts pour une Belgique qu'ils n'aimaient plus. Ils ont alors construits une immense croix à Dixmude, où se déroulaient quelques manifestations pour l'émancipation de la Flandre. Ils ont souffert en 14-18, les wallons ont eu leur part de déchirure dans les Ardennes en 39-45. Doit-on comparer, qui a le plus souffert? Lorsque la blessure est profonde, doit-on pour autant sombrer dans un extrémisme et un désir d'isolation. La Belgique, c'est la Wallonie, la Flandre et la communauté Germanophone, tous réunis.
La guerre 1914-1918 fut terrible, très très meurtrière, très très sale. Nous devons garder le souvenir vif et tenter de comprendre comment en est-on arrivé à ce point, qu'est-ce qui a fait que nous nous déchirons encore aujourd'hui?
Cette vidéo, je l'ai filmée dans un musée formidable, à Londres, le Imperial War Museum. Une reconstitution des tranchées très didactique, des photos et des tas d'objets d'époque, des cartes, des films, toutes les guerres modernes y sont expliquées, jusqu'à l'Irak.
Quelques ouvrages:
La Belgique entre la France et l'Allemagne, 1905-1914 (Reliure inconnue)
de Marie-Thérèse Bitsch (Auteur), René Girault (Préface)
Audoin-Rouzeau, Stéphane.
La grande guerre 1914-1918.
Paris : Gallimard, 1998. 160 p. (Découverte)
Toutes les étapes de la guerre avec l'évolution des techniques
de combat, le contrôle de l'information… et la présentation
du nouvel ordre mondial qui s'ensuivra
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Montrez-nous une image représentant vos rêves.
Suggéré par Point-de-Fuite.
Mon rêve, ma ville, mon ambition, ma destination finale.
Et sinon, vous, en ce moment ça va?
Suggéré par Itashi Uchiwa.
Ma foi, bien.
On me reproche de ne pas assez me prendre la tête, de parler trop fort, de rire trop, d'être introvertie, mais tout cela je m'en moque.
Je sais que j'ai des décisions à prendre et je prendrai le temps qu'il faut.
Alors j'attends la mise en vente des billets pour le match stade français-Cardiff Blues (rugby) et la visite de mes soeurs. Je raccroche aux choses certaines, comme au jourd'hui je travaille à 12h et je vais me laver les cheveux. Dans quelques semaines mes soeurs vont me rendre visite. Après le livre que je lis actuellement - La forêt des ombres- de Frank Thilliez -je me lance dans la lecture de "Guerre et Paix" de Tolstoï. La Russie, la guerre, ah lala!
Sinon, je me dis que beaucoup de personnes sont si malheureuses, malades, meurtries, dans la rue, sans manger, que je me dois de savourer la vie, ne pas la gâcher, donner de la joie aux gens et me dire que tout va bien.
Hum... on devrait suggérer de mettre dans l'onglet [c'est top], [this is good] et tout le tralala, une option [C'est... read more
on 18.27: Elle